Particules fines : le chauffage au bois

Particules fines : le chauffage au bois

Particules fines : le chauffage au bois très loin derrière la circulation automobile
(source : Airparif)

Voici l’origine des particules fines (jusqu’à 2,5 microns) telle qu’analysée par Airparif en 2009, porte d’Auteuil, en moyenne, sur six mois de printemps-été et six mois d’automne-hiver. « L’import » correspond à des particules venues d’autres régions, voire d’autres pays, apportées par le vent.
Sa part est considérable. Le « trafic local » correspond au rejet des moteurs automobiles. Sa part est tout aussi importante.
Comme on le voit, elle fluctue entre 39 % (en hiver) et 50 % du total (en été).

La tranche « urbain » est un fourre-tout représentant 14 % du total des particules fines en été et 19 % en hiver. On y retrouve encore du trafic : il s’agit, en gros, des particules de « fond », présentes partout dans la région, même loin des axes routiers. Le chauffage au bois y figure aussi. Il représente 11 % des 14 % de l’urbain en été, et 28 % des 19 % de l’urbain en hiver.

Pour le dire de manière plus simple, le chauffage au bois, c’est 1,54 % des particules fines en été, et 5,32 % en hiver. La circulation, elle, représente 55 % des particules en été et 43 % en hiver.

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